Mardi 4 janvier 2011 2 04 /01 /Jan /2011 22:43

AFK

Eh oui, c'est un peu le grand vide depuis quelque temps. Mon blog a suivi mon mauvais exemple et a pris de vraies vacances. Sauf que qui dit étudiante en vraies vacances dit aussi retard accumulé dans le boulot. Et comme le bon temps n'a pas tout à fait occulté mon sens des priorités, il est fort possible que je délaisse un peu votre blog préféré (mais si, c'est votre blog préféré). D'autant que, entre autres interrogations, je me questionne aussi sur la meilleure façon de combiner alimentation pas trop irrégulière (du blog hein, pas de moi), valeur ajoutée des contenus postés et emploi du temps... 

 

Cette parenthèse vie-personnelle-justification-de-l'absence-d'article-et-caetera-et-caetera finie, je vous laisse quand même un peu de lecture pour vous occuper en m'attendant : 

 

- un article de Jean-Marie Durand, sur les Inrocks, qui veut contredire l'idée d'une apathie intellectuelle en France en faisant un "retour sur les points de friction qui ont rythmé le débat public, tendu, alerte, inquiet"

 

- un papier d'Olivier Aubert, sur Acrimed, qui part de l'utilisation par Politis d'illustrations tirées de banques d'images mondiales pour déboucher sur un questionnement pertinent : quelles raisons à ce paradoxe ? quelle est la situation de ceux qui sont derrière ces grandes agences ? pourquoi un recours de plus en plus important à ces images ? et enfin, ce qui me semble le plus intéressant, est-ce révélateur d'un changement de conception du lecteur ?

 

 

Soyez sages en attendant, je reviens au plus vite.

 

 

PS : si vous m'aimez vraiment trop et que vous ne pouvez pas vous passer de moi, vous pouvez lire mes gazouillis sur twitter (cherchez Sethior, normalement y'en a pas trop...)

Par Hortense - Publié dans : Extras
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Vendredi 24 décembre 2010 5 24 /12 /Déc /2010 12:38

Mémos, câbles, télégrammes… Avec ou sans la précision « diplomatique », ces termes ont été utilisés pour désigner les documents recueillis par Wikileaks. D’accord, mais qu’est-ce que c’est précisément ? On trouve la réponse dans un article agréablement pédagogique de Slate rédigé par Grégoire Fleurot. Pour ne retenir que l’essentiel, il s’agit des « messages envoyés par le système de communication diplomatique, qui fonctionne aux Etats-Unis comme une sorte de système d’e-mail de groupe ».

En France, le journal partenaire est une nouvelle fois Le Monde. Sylvie Kauffmann s’en explique dans un article au titre explicite : « Pourquoi « Le Monde » publie les documents Wikileaks ». Elle y assure que les journalistes ayant travaillé sur les statelogs ont mesuré les implications et pris les précautions nécessaires afin qu’il n’y ait aucun risque pour les personnes concernées par ces mémos. Pour autant, la directrice de la rédaction du Monde tient à souligner que le journal se « distingue de la stratégie de fond de Wikileaks » en traitant l’information plutôt qu’en la fournissant de façon brute. Je vous laisse réfléchir sur cette citation qui me semble particulièrement intéressante : « Mais à partir du moment où cette masse de documents a été transmise, même illégalement, à WikiLeaks, et qu'elle risque donc de tomber à tout instant dans le domaine public, Le Monde a considéré qu'il relevait de sa mission de prendre connaissance de ces documents, d'en faire une analyse journalistique, et de la mettre à la disposition de ses lecteurs. ».

Lire la suite...


Et ces mémos, qu’est-ce qu’ils racontent ?


Loin de moi l’ambition de mentionner et de faire une synthèse de tous les articles qui ont été écrits à partir des câbles accessibles. Il me semble quand même important de faire mention de quelques éléments saillants dans le contenu exploité des mémos (j'ai utilisé quasi exclusivement les articles du Monde).

Les documents publiés sont issus des Etats-Unis, c’est donc le point de vue de la diplomatie américaine qui y est avant tout livrée, comme le scepticisme vis-à-vis du sommet de Copenhague, ou encore vis-à-vis de l’efficacité des autorités mexicaines dans la lutte contre les trafics de drogue. Les diplomates livrent donc leur vision des choses mais ce n’est visiblement pas leur seul rôle. En effet, on apprend qu’ils ont également pour mission de recueillir le maximum de données sur leurs interlocuteurs (des numéros aux mots de passe, en passant par les horaires de travail).

Le premier sujet traité par Le Monde est celui de l’Iran, sous différents aspects. Il s’agit évidemment de la politique américaine envers l’Iran : le rôle d’Israël, les échecs de cette politique, mais aussi la difficulté des Américains d’observer et surtout de comprendre le régime iranien. L’autre aspect principal est, comme on pouvait s’y attendre, celui du nucléaire et de « La peur des pays arabes face à l’Iran ».

Plus amusant que le sujet précédent, les mémos américains nous livrent quelques perceptions que les diplomates ont des dirigeants du monde entier. Sans entrer dans une galerie de portrait on peut citer évidemment le cas de N. Sarkozy qui, bien que loué pour son américanisme, est également qualifié d’« empereur nu ». Le premier ministre turc est lui « jugé autoritaire et sans vision ». Kadhafi fait également l’objet d’une « tentative de portrait psychologique ».
Le sujet de la « Françafrique » est également abordé ainsi que les intérêts américains pour un certain nombre de questions politiques françaises, comme Hadopi ou la place des « minorités ethniques et religieuses ». Les journalistes du Monde traitent également de ce que les mémos disent de la collaboration entre la France et les Etats-Unis.

Des relations tendues entre la Bolivie et les Etats-Unis à la « crispation identitaire en Bosnie-Herzégovine », en passant par la situation dans divers pays d’Afrique, toutes les régions du monde sont concernées par les câbles diplomatiques. Mais, point de vue français oblige sans doute, certaines sont plus traitées que d’autres, telle que l’Afrique et l’Europe par rapport à l’Amérique latine.



Une vraie ou une fausse révolution ?


Comme vous pouvez vous y attendre, les avis sur la question divergent.

Avec plus ou moins de nuances, il y a ceux qui considèrent que ce « grand déballage » ne révèle rien d’exceptionnel, que c’est beaucoup de bruit pour des choses qu’on savait déjà, ou du moins qu’on pressentait.

C’est globalement le cas des lecteurs du Monde, selon sa médiatrice : « les réactions des lecteurs, abondantes, montrent plus de perplexité et de réserves que d’enthousiasme ». Mathieu Lindon aborde le sujet avec humour sur le site de Libération avec un papier intitulé « Diplomates de tous pays, lâchez-vous ». En substance, son message est le suivant : nous ne sommes pas idiots, nous savons très bien que les diplomates ne s’expriment pas franchement, alors quitte à nous montrer leur mémos, ils auraient pu y être un peu plus funs. Je vous invite à lire cet article qui fait sourire, même si l’idée peut se résumer à cette citation : « Les ordinateurs de Wikileaks ont des secrets de polichinelle dans le tiroir ». C’est également l’idée de Daniel Schneidermann qui titre une de ses chroniques matinales ainsi : « Wikileaks et les cancaneries diplomatiques : tout ça pour ça ? ». Le titre est suffisamment explicite pour que je n’aie pas besoin de détailler le contenu.

Pour autant, le rédac’ chef d’@si ne remet pas en cause la publication de ces documents, contrairement à Anne Applebaum, chroniqueuse au Washington Post et sur Slate. Si elle estime que l’ensemble des publications de Wikileaks « ne nous apprend pas grand-chose », elle considère quand même qu’il s’agit d’un « très mauvais coup porté au fonctionnement des relations entre les pays ». Son raisonnement est le suivant : avec le risque d’une divulgation des propos des différents acteurs de la diplomatie internationale, « très bientôt, seuls les dirigeants autoritaire pourront se parler entre eux ». Pour les autres, le secret s’épaissira.

Olivier Tesquet, qui s’exprime sur Owni, ne partage pas ces opinions. A la question « fallait-il publier ces documents ? », la réponse est univoque : « oui ». Il répond aux détracteurs de Wikileaks sur plusieurs points. D’abord il souligne qu’on peut difficilement parler d’irresponsabilité de Julian Assange à partir du moment où les médias ont accepté de jouer le jeu. C’est à cet égard que la citation de Sylvie Kauffmann que je vous ai livrée est intéressante car le lien est inverse. Ensuite, Olivier Tesquet estime que les journalistes n’ont pas à « protéger les secrets », contrairement aux gouvernements s’ils redoutent leurs divulgations. Documents à publier donc.
Mais documents utiles ? Là encore la réponse est affirmative. Citant Patrice Flichy, il estime même que Wikileaks permet « la réhabilitation du journalisme d’expertise ».
Un article publié sur « Chroniques du Yéti
 » et repris par Rue89 estime que « les effets des révélations Wikileaks sont ravageurs ». Le propos est tranchant et la conclusion sans appel : « Oui, tous ces rois sont bien nus, ravalés au triste rang d’un hargneux gringalet de comédie. (…) Il y a belle lurette que les choses méritaient d’être ainsi remises à plat ».

Par Hortense - Publié dans : Extras
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Mercredi 22 décembre 2010 3 22 /12 /Déc /2010 23:32

Je compte vous proposer dans les jours qui viennent quelques billets sur Wikileaks


A moins d'avoir décidé de vivre reclus ces derniers temps, vous en avez forcément entendu parler. Un petit récap' quand même de ce qui s'est passé.


Le site a été créé en octobre 2006, avec pour but de divulguer des documents non accessible au public, dans un souci de transparence totale.


Le "cablegate" de novembre/décembre 2010 n'est pas la première opération de Wikileaks, bien que ce soit incontestablement celle qui l'a réellement propulsé sur le devant de la scène (ou plutôt des scènes : médiatiques, politiques...). On avait pu entendre parler du site de Julian Assange plus tôt dans l'année, avec notamment la divulgation d'une vidéo montrant la mort de deux journalistes de Reuters du fait d'un hélicoptère américain. Deux divulgations majeures ont suivi, sur les guerres d'Irak et d'Afghanistan, cette fois avec la collaboration de médias nationaux.


Le "cablegate"est cette opération de divulgation des "statelogs", littéralement "carnets de bord d'Etat". Il s'agit de mémos issus du système diplomatique américain. Un peu plus de 250 000 ont été recueillis par Wikileaks.
Et ce fut une tempête. D'informations d'abord, avec les articles exploitant le contenu des mémos, mais aussi de commentaires, de débats, de points de vue... Les pro-wikileaks, les anti-wikileaks, ceux qui pensent que ça ne nous apprend rien, ceux qui y voient une révolution... A force d'en entendre un peu dans tous les sens et d'en discuter beaucoup également, je me suis rendu compte que l'on glissait très facilement d'une question à une autre. Petit à petit se sont dégagés quelques grands axes :

- les câbles en eux-mêmes et les informations qu'ils renferment

- les questions (et elles sont nombreuses) soulevées par la démarche de Wikileaks

- les réactions des différents gouvernements et ce qu'elles peuvent révéler de leur conception de l'information notamment

- et enfin, le personnage d'Assange, les attaques qu'il peut subir et, ce qui me semble le plus intéressant dans cette partie, les contre-attaques qu'elles provoquent.

 
Je ne sais pas si je pourrai faire un billet sur chacun de ces thèmes mais sauf attaque violente de votre part pour me dire que vraiment vous saturez de Wikileaks, je vais essayer !

C'est mon cadeau de solstice d'hiver ;-)

 

Petite précision tout de même : c'est réalisé avec les moyens du bord, et les contraintes qui vont avec, c'est-à-dire mon cerveau (ça va dans les moyens et contraintes...), mon emploi du temps et mes seuls abonnements au Monde et Mediapart. Ne recherchez donc pas l'exhaustivité, vous ne la trouverez pas.

Par Hortense - Publié dans : Extras
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Mercredi 8 décembre 2010 3 08 /12 /Déc /2010 00:04

Qui n’est pas familier avec ce terme de « responsable » ? Je dirais même « intimement familier », car il fait partie de la rhétorique que nous intériorisons. Il faut être responsable, c’est une injonction. Responsable de ses finances, de sa propriété, de sa carrière, de son corps…

Le terme a également été utilisé pour les entreprises, notamment avec la montée en puissance de l’idée de « développement durable ». Pour reprendre les termes simples des Amis de la terre, il s’agit que les entreprises soient « des acteurs responsables, respectueux de l’environnement et des personnes ».

 

Alors en lisant les deux articles que je vais vous présenter, j’ai senti comme un hiatus entre les injonctions que l’on subit d’être responsables de tous les aspects de nos vies[1] et les comportements de ces deux entreprises françaises, dont la « responsabilité » ne semble pas exemplaire, ni son éventuelle absence pointée du doigt, si ce n’est pas quelques associations et ONG qui peinent à se faire entendre.

 

Le premier article est à lire sur Eco89 mais il est possible que vous ayez déjà entendu parler de cette affaire. Ecrit par David Servenay, ce papier met en lumière les méthodes plus que douteuses de l’entreprise Socapalm. Cette plantation de palmier, la plus importante du Cameroun, est sous le contrôle des groupes Bolloré et Fabri. D. Servenay se base sur trois ans d’enquête réalisée par quatre associations qui se sont intéressées de près aux pratiques de Socapalm, « pratiques sociales et environnementales contestées ».

En effet, on apprend que les populations locales sont loin d’être bénéficiaires de l’implantation de la société. Si certains villageois ont ainsi pu trouver un emploi, ce n’est pas la situation majoritaire. En outre, la société fait même pression pour limiter le plus possible les « planteurs villageois privés ». Cette pression se fait par inertie, comme avec le non entretien des routes, mais aussi en s’offrant les services d’une entreprise de sécurité (Africa Security Cameroun SARL) qui met en place un réel « climat de terreur » avec de réelles violences. Est-il alors nécessaire de préciser que les promesses d’infrastructures ne sont pas tenues et que les règles de sécurité ne sont pas respectées ?

Voilà pour la responsabilité envers les hommes, reste celle envers l’environnement. Pollution de l’air, de l’eau… de ce côté-là, la situation n’est guère plus reluisante.

 

La deuxième entreprise française dont la « responsabilité » m’a particulièrement marquée est Total. Trois journalistes du site Owni se sont intéressés aux « gaz de schistes », dont l’exploitation a commencé aux Etats-Unis et qui semble devoir avoir lieu en France, sous l’égide, entre autres, de Total. Sylvain Lapoix, Ophelia Noor et Pierre Ropert nous explique que l’entreprise Halliburton a mis en place un nouveau procédé de forage permettant d’aller chercher du gaz beaucoup plus loin que les possibilités actuelles. Tout va bien dans le meilleur des mondes, voilà une solution aux problèmes d’énergie ! Oui mais… De façon très pédagogique, et comme ils savent très bien le faire, l’équipe de la Soucoup a créé une petite application pour nous expliquer le procédé… et les risques qu’il contient. Pour faire simple : des produits chimiques dangereux pour la santé qui se retrouvent dans l’eau des populations avoisinant les forages. C’est le cas aux Etats-Unis, là où des forages se sont développés.

On peut alors légitimement se poser la question de la responsabilité des entreprises qui soutiennent l’initiative de forages dans le Sud de la France, mais aussi du ministère de l’écologie qui a donné son aval à ces projets.

 

 

L’article sur Socapalm est à lire ici.

Concernant le dossier d’Owni vous pouvez retrouver l’article sur « le trésor empoisonné du sous-sol français » ici et celui sur les dangers du forage . Si vous voulez simplement vous amuser avec l’application, il faut cliquer ici.

Petite précision : je n'ai évidemment pas pu préciser ni entrer dans le détail de tout ce que développe Owni, et cela frustre mes tendances à l'exhaustivité. Alors je vous encourage vivement à lire les deux articles (et à lancer l'appli évidemment).



[1] Et s’il vous arrive une catastrophe, vous n’aviez qu’à prévoir la bonne assurance !

Par Hortense - Publié dans : Aujourd'hui j'ai lu, vu, entendu...
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Mardi 7 décembre 2010 2 07 /12 /Déc /2010 00:57

 Il y a d’abord les essentiels, ceux dont vous avez sans doute entendu parler mais dont je ne pouvais pas ne pas dire un mot.

Un des sujets majeurs est évidemment ce qui se passe actuellement en Côte d’Ivoire depuis les résultats de l’élection présidentielle. Seulement, la situation évoluant et les aspects étant multiples, je n’ai pas trouvé d’article de synthèse qui me satisfasse.

Le même type de difficulté se pose pour Wikileaks. Les angles d’approches sont encore plus divers : les mémos en tant que tels, les implications des révélations, mais aussi ce que révèle l’attitude de nos politiques, l’idée d’un « ancien monde » qui s’opposerait au nouveau… autant de sujets possibles pour aborder la question.

Probablement un billet prochainement pour chacune de ces situations.

 

C’est bien beau tout ça mais est-ce que j’ai des articles à vous proposer ?! Pas de panique, la réponse est oui !

Concernant la réconciliation mère – fille chez les Bettencourt, j’ai trouvé très bien fait cet article de François Krug sur Rue89. Complet et synthétique, il a le mérite de rappeler où en étaient les différentes plaintes et ce que recouvre cette réconciliation. Mais il fait également le point sur les autres volets de l’affaire Bettencourt qui sont encore en suspens et qu’on peut englober sous le nom d’affaire Woerth-Bettencourt.

Pour ce qui est de la décision de justice, condamnant Continental, à propos du crash du Concorde il y a maintenant dix ans de cela, je vous renvoie vers un article détaillé du Monde, avec l’AFP.

 

D’autres articles ont particulièrement attiré mon attention.

L’un deux ravira les adeptes de Simplicité Volontaire (faites pas cette tête, je vous en parlerai un jour…) et autres désireux d’agir à leur niveau contre le système économique actuel. C’est Sylvain Lapoix du site OWNI qui, après avoir expliqué en quoi la proposition d’E. Cantona ne tenait pas la route, propose « quatre alternatives au bank run de Cantona ». C'est à lire impérativement ici.

Un second article du Monde me semble receler une information importante : l’annonce par Google d’une « série de mesures censées lutter contre les atteintes au droit d’auteur sur internet ». Je vous laisse découvrir le programme des réjouissances.

 

Si vous aimez les feuilletons, voici ce qui semble être la fin de celui du « ninja ». Elle est raconté sur les Inrocks mais je ne vous en dit pas plus par peur de vous gâcher le suspens…

 

Pour finir, un peu de détente avec M. Vidberg, toujours aussi bon sur le risque de guerre civile dans l’Actu en patates 

 

Par Hortense - Publié dans : Aujourd'hui j'ai lu, vu, entendu...
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